L’École des ingénieurs de la ville de Paris vient de réaliser une enquête sur l’insertion professionnelle de ses diplômés de 2008 : 61 étudiants, soit 39 civils et 22 fonctionnaires. L’enquête confirme l’adéquation croissante entre les profils des diplômés et les besoins des recruteurs.
Des ingénieurs en génie urbain pour concevoir des villes durables
Alors qu’élus et responsables s’attachent à penser la Ville de demain et à avoir une vision globale de l’aménagement des métropoles, les bureaux d’études techniques et les entreprises de construction recherchent des ingénieurs aptes à concevoir, à construire et à aménager des villes durables. Dans ce contexte, les diplômés de l’EIVP ont d’excellentes opportunités professionnelles, d’autant qu’ils sont les seuls en France à se voir décerner le titre d’ingénieurs en génie urbain.
Excellentes opportunités professionnelles
Premier enseignement de l’enquête : le recrutement des diplômés est rapide et réussi. 100 % ont été recrutés dans les 3 mois du diplôme. Le salaire de départ a progressé de 1 500 € en 1 an, pour s’établir à 33 000 € par an en moyenne.
Deuxième enseignement : 51 % des diplômés débutent dans le public (Ville de Paris, collectivités, SEM) ; 34 % optent pour des BET ou des entreprises de BTP, ce qui légitime de fait les choix pédagogiques de l’EIVP. À savoir 13 mois de stage obligatoire pour chaque élève, travail en petits groupes et en mode projet sur des thèmes comme le bilan carbone, l’énergie ou l’eau.
Troisième enseignement : le domaine d’activité. Les plus attractifs sont l’aménagement (36 % des diplômés), le bâtiment (32 %), les transports (19 %), les déchets (9 %) et l’eau (4 %).
Enfin, pour relever les défis du Grenelle de l’environnement, le besoin d’ingénieurs en génie urbain sera important. L’EIVP participe à cet effort en formant des jeunes aptes à rendre nos villes durable.
Les résultats de l’enquête sont significatifs car 90 % des diplômés de l’EIVP interrogés ont répondu au questionnaire.