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L’éclairage public et les nacelles sur porteur sont deux domaines étroitement liés pour la pause et l’entretien. Deux domaines qui ne cessent de se perfectionner même si les marges d’amélioration des sources lumineuses sont plus grandes que celles des machines. Au-delà du travail sur la couleur rendue par les éclairages et leur rapport consommation/efficacité/durée de vie, on pense à la révolution des Leds.
Point de métamorphose pour les nacelles qui sont pourtant en pleine forme puisque l’augmentation de leurs ventes en France est impressionnante : les ventes 2007 sont supérieures de 33 % à celles de l’année 2006. Ce sont donc 6 662 machines qui ont trouvé preneur contre 4 992 pour l’exercice précédent.
Lumière écologique
L’économie d’énergie qui n’était pas vraiment la priorité de nos politiciens est devenu une urgence tant la situation mondiale devient tendue. Tous les moyens sont bons pour arriver à consommer moins. L’éclairage n’échappe pas à cette règle.
Pour promouvoir les économies d’énergie, un nouveau dispositif a été mis en place : les CEE ou Certificats d’économie d’énergie. Ils portent sur plusieurs domaines dont l’éclairage qui peut diminuer sa consommation.
En route pour l’avenir
Pour la première fois, utilisateurs, fabricants, entreprises d’installation, fournisseurs d’énergie, ADEME et ministères concernés ont trouvé un terrain d’entente pour dresser une liste des produits, matériels et pratiques qui présentent une réelle efficacité énergétique par rapport aux produits habituellement installés.
L’objectif du CEE sur les trois premières années est d’économiser 54 TWh cumac. (Le « kWh cumac » est l’unité propre du dispositif correspondant au gain annuel en kWh multiplié par la durée de vie annuel multiplié par un coefficient d’actualisation) À mi-parcours, on est loin de l’objectif fixé.
Optimiser l’éclairage
La valorisation de l’installation est une des idées fortes de ce système. Ainsi, on trouve des solutions pour améliorer les installations d’éclairage, en économisant jusqu’à 70 % d’électricité. En éclairage extérieur cela revient, entre autres, à remplacer les vieux luminaires par des appareils plus économiques qui utilisent les lampes au meilleur rapport quantité de lumière fournie/électricité consommée (lumens/watt) à utiliser des systèmes automatiques d’allumage, d’extinction et de variation de l’éclairage…
Les CEE en éclairage public portent sur 4 opérations élémentaires standards : les condensateurs 5 %, les ballasts électroniques 10 %, les variateurs 25 % et l’utilisation de lampe SHP. La substitution des BF par des SHP et le remplacement des boules sont deux pistes possibles.
L’Ademe aide
Dans le domaine de l’éclairage public, l’Ademe ne reste pas inactive et propose plusieurs aides afin d’établir un diagnostic (sans prise en compte de l'inventaire) et une étude de faisabilité, de choisir les meilleures technologies disponibles (Ballasts électroniques, variateurs ou télégestion). L’Ademe répond aussi aux questions sur les Leds et les aides gérées par les délégations régionales.
Cette démarche des CEE devrait permettre de mettre en avant des produits favorisant les économies d’énergie mais qui avaient du mal à s’imposer jusqu’à présent du fait de leur coût d’investissement minimal.
L’éclairage public en chiffre
8 570 000 lampes dont 3 300 000 lampes mercure (environ 40 %) et 4 600 000 lampes sodium
Puissance totale appelée par l'EP en France : 1200 MW avec peu de foisonnement
Environ une tranche nucléaire récente
Consommation annuelle environ 5 TWh
590 000 tonnes de CO2 par an
Gérer la maîtrise de la demande d’électricité (MDE)
Il existe plusieurs façons de gagner en consommation nationale avec des résultats concrets et chiffrés :
Remplacement lampes mercure par lampes sodium : gain de 530GWh
Commandes plus précises : 5% soit 250 GWh
Ballasts électroniques : 10 % soit 500 GWh
Remplacement des «boules»par des luminaires fonctionnels : 125 GWh (et beaucoup moins de nuisances lumineuses)
Mise en place sur la moitié du parc de réducteurs/variateurs de puissance : économie d'environ 25% soit 625 GWh
Le total des gisements cumulés est de l'ordre de 30 % soit 1700 GWh
Merci monsieur Edison
La grande problématique de l’éclairage urbain aujourd’hui est de résoudre la très difficile équation reliant la qualité de lumière produite, l’énergie consommée et la durée de vie. Une quadrature du cercle que les industriels de l’éclairage s’efforcent de résoudre. Toutefois, aujourd’hui, c’est encore la diversité qui domine, la source idéale n’existant pas encore.
Thomas Edison a éclairé le monde. Né dans la petite ville de Milan, dans l’Ohio (USA), il est l’inventeur de l’ampoule à incandescence. Depuis, ce principe a été amélioré et d’autres façons de créer de la lumière ont vu le jour. Aujourd’hui, il existe de nombreuses sources lumineuses différentes qui n’ont pas pour seul atout leur variété mais qui sont nées de besoin d’adaptation aux caractéristiques d’un lieu ou d’un usage spécifique.
Même si les modèles sont variés, on ne compte réellement que deux familles de lampes : celles à incandescence et celles à décharge. On mettra les Leds et les Oleds à part puisqu’elles n'appartiennent pas à ses deux familles.
Afin d’y voir plus clair et d’établir une classification, on dispose de plusieurs paramètres dont le rendement lumineux qui caractérise leur capacité à transformer le courant électrique en lumière.
Grand classique
À tout seigneur, tout honneur, commençons ce tour d’horizon par l’historique lampe à incandescence. C’est sans doute la plus connue et une des moins chères. Son principe est simple puisqu’un courant électrique traverse un filament. Celui-ci chauffe, devient incandescent et émet également de la lumière. Cette caractéristique permet de lui appliquer un variateur d’énergie. Une lampe à incandescence classique dispose d’une durée de vie limitée à 1 000 heures et n’offre qu’une efficacité lumineuse réduite (en moyenne, 12 lm/W pour une lampe de 100W). De plus, elles présentent un noircissement au niveau de la paroi interne du fait de l'évaporation du filament de tungstène. Ceci réduit la quantité de flux lumineux dans le temps et réduit de facto l'efficacité lumineuse. Si l’on ajoute à cela l’émission de 83 % d’infrarouge et 12 % de chaleur pour seulement 5 % de lumière, ce type de source lumineuse avoue rapidement ses limites.
Toutefois, avec un spectre lumineux assez proche de la lumière naturelle, elles offrent un bon confort visuel. L’amélioration du principe d’incandescence est venue des lampes halogènes. Elles opèrent à plus haute température ce qui permet d’augmenter la portion du spectre située dans le domaine du visible et le gaz halogéné qu’elle renferme permet d’augmenter la durée de vie de l’ensemble.
Lumière urbaine
Les lampes à décharge fonctionnent sur un principe différent : un gaz soumis à une décharge électrique émet des ultraviolets qui vont exciter une substance fluorescente qui, à son tour, émettra de la lumière visible. L'électronique augmente les performances des lampes à décharge en permettant le réamorçage à chaud, en augmentant la durée de vie et le rendement et en stabilisant la teinte des lampes à iodure métallique
Dans la grande famille des lampes à décharge, les plus utilisées en éclairage urbain sont les lampes à vapeur de sodium basse et haute pression, puisque ce sont elles qui éclairent souvent nos routes (leur mélange gazeux émet dans un spectre monochromatique orangé).
Le spectre des lampes à décharge haute pression est plus riche que celles à basse pression. Ceci a pour effet d'obtenir un indice de rendu des couleurs plus élevé, voire même tout à fait correct avec les modèles sodium blanc (ce dernier type souffre d'une efficacité lumineuse moindre par rapport aux modèles traditionnels). Elles sont souvent préférées aux lampes à vapeur de mercure car elles présentent une meilleure efficacité lumineuse. Cela explique qu'elles soient beaucoup utilisées pour l'éclairage public.
La lumière de demain devra être économique et reposante tout en offrant un bon rendu des couleurs. Toutefois, la variété des besoins en éclairage public ne devrait pas voir l’émergence d’une seule source lumineuse mais autorisera, à coup sûr, la variété.
Leds et Oleds
Les Leds et Oleds sont basées sur le principe de l’électroluminescence. Alors que les Leds émettent leur lumière via une puce semi-conductrice qui mesure environ 1 mm2, les Oleds se basent sur un matériau organique, des petites molécules polymères de taille bien inférieures à une puce de Led.
Les Leds possèdent l’atout d’une durée de vie particulièrement longue et de l’émission d’une lumière monochromatique. Leur rendement lumineux est supérieur à celui des ampoules à incandescence et halogènes. En outre, les Leds récentes de qualité possèdent généralement un rendement lumineux supérieur aux lampes fluocompactes.
Les Oleds sont pour l’instant destinés à l’industrie et leur durée de vie est encore trop courte.
Elles ont le bras long !
Le secteur des nacelles sur porteur VL va bien. Les ventes s’envolent et les constructeurs sont nombreux à vouloir en profiter. Après un point bas en 2003 avec 2 023 machines écoulées, le marché n’a cessé de se redresser d’années en années pour atteindre 6 662 engins l’année dernière. Ce type de machine est l'allié essentiel des travaux de réseaux aériens. Intervention rapide, sécurité et facilité de mise en œuvre font partie de leurs atouts. Partons ensemble voir quelques-uns des principaux fabricants.
Le souhait d’EDF
France Élévateur développe actuellement, selon le cahier des charges édité par EDF, sur une toute nouvelle génération de nacelles pour les travaux sous tension, la TBI (appellation temporaire pour Telesco Bras Isolant). Comme son nom l’indique, elle dispose d’un bras isolant télescopique pendulaire et non plus de type compas. Ce bras pendulaire est réalisé dans une matière isolante et sa conception même lui permet de travailler au contact… même sous la pluie ! Les premiers prototypes sont encore, et pour quelques mois encore, en période de validation sur le terrain mais le constructeur annonce, avec cet engin, une nouvelle génération de nacelle télescopique pendulaire sur cellule atelier, permettant des travaux sous tension (20 000 V) aux trois méthodes, qui remplacera les systèmes compas à bras composite d’antan. Parmi les modèles plus classiques, on retrouve une 222 ATP (engin à un bras télescopique et pendulaire à 180°, avec une charge nacelle de 265 kg sur porteur PL) et la 182 ATL. Cette dernière est une nacelle articulée télescopique culminant à 18,5 m et disposant d’un déport de 8 m. C’est une extrapolation de sa petite sœur, la 162 ATL.
Une nouvelle 20 mètres
Chez Multitel, une des machines vedettes est la MX170. Cette machine dévoilée récemment est la petite sœur de la MX200 qui culmine à 20 m de hauteur. La MX170, comme son nom l’indique, peut atteindre 17 m, ce qui ne l’empêche pas de proposer un déport de 7,5 m à l’horizontal et un système de stabilisation revu qui se fait dans le gabarit de la machine. Si certains objectent, et cela reste à démontrer, que ce n’est pas optimal pour la sécurité, il est en revanche évident que c’est un atout considérable en zone urbaine. Elle reste compacte avec 6,30 de long pour 2,4 m de haut en position route. La MX 170 possède un bras en aluminium extrudé qui abrite - et donc protège - tous les flexibles. La seule différence avec sa grande sœur MX 200 est qu’elle n’a qu’une sortie télescopique dans le premier bras. Quant aux porteurs proposés, l’arrivée des normes euro 4 redistribue les cartes entre Nissan, Renault et Mercedes (grâce à la grande forme du marché allemand).
Fourgon compact
Time France met un point d’honneur à présenter régulièrement de nouvelles machines comme témoin de son dynamisme et de sa réactivité. Après une année 2006 marquée par la présentation de l’élévateur ET 30 NE sur plateau 3,5 t, l’année 2007 était celle de la Compact One. Cette machine tire son nom de sa caractéristique principale puisqu’il s’agit cette fois d’une nacelle sur fourgon dont la spécificité est de conserver la longueur d’origine et donc, sa compacité. En effet, alors que les autres modèles de ce type stockent leur panier sur une plate-forme arrière en position route, celui-ci le stocke sur le toit du véhicule. Une télécommande permet de le faire descendre. En plus de conserver une longueur réduite, cette astuce autorise également l’utilisateur à tracter 2 tonnes puisque le crochet d’attelage est toujours accessible. Le gain de poids lié à l’absence de plate-forme permet d’offrir également une meilleure charge utile. La hauteur de travail de cette machine est de 10 m pour un déport de 6 m. Le panier est de type 1 personne avec une charge de 120 kg et l’ensemble se passe de stabilisateurs. Le système Compact One se monte indifféremment sur un porteur Renault Master ou Peugeot Partner 3,5 tonnes. Time France peut travailler sur un véhicule apporté par le client ou peut livrer un ensemble clé en main.
Un spécialiste français
Disposant d’une belle réputation pour les nacelles sur porteur PL, la société Comilev n’en oublie pas pour autant les porteurs VL. D’ailleurs, son catalogue propose des machines allant de 10 à 16 m (10 et 12 m pour les fourgons ; 10, 12 et 16 m pour les châssis cabine). En VL, le constructeur ne dispose pas d’offre de machine allant plus haut pour des raisons de respect des normes puisqu’une machine chargée de carburant et avec ses passagers a, selon son dirigeant, de fortes chances de dépasser le poids limite légale de 3,5 tonnes. Comilev entend donc rester dans une gamme de produit d'élévation de hauteur moyenne, cœur du marché français, ce qui lui permet aussi de conserver de belles charges utiles (500 kg pour les fourgons). Toutes les machines du fabricant français disposent de commandes électriques dans la nacelle, d'un poste bas et d'une commande de secours manuelle. De plus, le panier à porte unique offre une rotation de 420°. Réalisé en composite, il est isolé pour 2 000 V.
Sans oublier Comiloc, sa société de location lancée en début d’année et disposant de plusieurs dizaines de machines neuves de toutes sortes.
Rien ne sert de courir…
On croyait à une arlésienne tant Haulotte a eu du mal à proposer une gamme de nacelles sur porteur. Il est vrai qu’après l’alliance avortée avec un fabricant de nacelles, le constructeur français a du totalement revu totalement sa copie et sa politique. Haulotte ne voulait pas transiger sur la qualité du produit pour ne pas dévaloriser sa gamme. Il a fallu repartir de zéro. De plus, l’embonpoint récemment pris par les différents porteurs n’a pas facilité le travail du bureau d’étude pour rester dans les normes du VL qui, légalement, ne doivent pas dépasser les 3,5 tonnes. C’est donc en 2007 que la gamme de nacelles sur porteur de Haulotte voit donc le jour avec la HTB 180. Cette machine jouit d’une très bonne manœuvrabilité sur route grâce à sa compacité et la bonne répartition des masses tout en garantissant une bonne hauteur de travail et un déport élevé. Pour la précision et de sécurité de mouvement, tous les mouvements sont entièrement proportionnels avec ralentissement en fin de course. De plus, l’utilisateur a la possibilité de réaliser 3 mouvements simultanés : relevage, télescopage et rotation tourelle. Le panier à double accès est facilement interchangeable. Enfin, tous les capteurs sont doublés pour plus de sécurité et les chemins de câbles et chaînes à l'intérieur du bras permettent de les protéger. La gamme est appelée à grandir vite avec une HTB 160 et une HTB 200 afin de couvrir des hauteurs de 16, 18 et 20 m.
Distribution en vert blanc rouge.
L’Italie est un fournisseur de nacelles sur porteur reconnue. Plusieurs constructeurs officient sur la péninsule et sont distribués en France. Nacelle Service est le distributeur des machines de l’italien GSR, et propose pour les VL, les modèles T (télescopique) allant de 14 à 20 m, les modèles P (articulés télescopiques) et les modèles TV (fourgon) offrant une hauteur de 12 m. Toutes ces machines permettent d’élever 2 personnes pour un poids de 220 kg dans le panier. Le bras est en acier. Comme pour beaucoup de ses concurrents, les loueurs restent une cible importante pour l’importateur du fait de la taille des commandes effectuées. Toutefois, faire reposer le chiffre d’affaires et les ventes sur une seule source serait maladroit et Nacelle Service n’oublie pas les sociétés d'éclairage public, les élagueurs, les collectivités de communes, etc.
Notons également que Nacelle Service s’occupe de délivrer des Caces pour, entre autres, les conducteurs de nacelles, via son école de conduite ECN
Scorpion mécanique
Pas de dénomination mettant en jeu les caractéristiques des machines chez Oil&Steel mais des appellations faites de noms d’animaux. Dans la gamme Scorpio, la 2012 a été lancée récemment, lors de la Saie de Bologne en fin 2007. C’est une machine culminant à 20 m en télescopique avec une longueur « hors tout » contenue puisque la machine n’avoue qu’une longueur totale de 6,1 m en position route. Autre modèle vedette de la marque : la Scorpio 1160. Il s’agit là d’une machine très compacte et bien équipée puisqu’elle dispose, en série, de 4 coffres, d’un porte-échelle, d’escabeau, de cônes, de panneaux de signalisation, etc. Côté performance, cette nacelle dédiée aux professionnels des télécoms dispose d’une hauteur de travail de 11 m et d’un déport de 6 m pour une charge dans le panier atteignant 120 kg. Elle a rencontré un beau succès commercial.
Double pantographe
CTE ne veut pas se contenter de faire des nacelles sur porteur. Il veut innover pour se démarquer de la concurrence. Il a donc monté ses télescopiques classiques sur un double pantographe. Loin d’effrayer les clients, cette cinématique originale a séduit puisque ces machines qui représentent 40 % de la gamme réalisent 90 % des ventes du fabricant ! Elles sont trois à partager cette originalité : la Z17, la Z19 et la Z20 (respectivement 17, 19 et 20 m). Cette originalité de conception n’est pas gratuite puisqu’elle permet à l'utilisateur de bénéficier d'un déport allant jusqu'à 10 mètres sans limitation de charge pour la plus grande des trois. Cette cinématique particulière du bras lui permet de rester dans l'encombrement de son porteur, un atout en zone urbaine. CTE ne s’arrête pas en si bon chemin et après le bras, c’est la stabilisation de la machine qui fait preuve d’originalité avec un système en A pour autoriser un important déport maximal. Et pour finir de convaincre, CTE annonce qu’un partenariat signé avec Renault Trucks permet de vendre des nacelles dans tous les points du fabricant du récent Maxity et donc d’en faire également des points d’assistance !
Les nacelles du lion
Lionlift est une société encore jeune mais à la croissance soutenue, née en 2002 en Italie. Présent dans plusieurs pays d’Europe et regardant vers l’Est du vieux continent, Lionlift est distribuée en France par LVM et Nifty Equipement. Le constructeur dispose d’une gamme de quatre modèles de nacelles télescopiques de 14 à 21 m et de deux machines avec flèche articulée montant à 19 et 23 m. Parmi les modèles récents, on retrouve la GT 16-09, un modèle télescopique de 16 m et déport de 8,6 m ou encore la GT 18-12, le modèle le plus vendu dans l’hexagone qui offre une hauteur de travail de 18 m et une rotation continue.
Hauteur allemande
Parmi les fabricants de nacelles outre-rhin, Teupen s’est forgé une bonne réputation dans le domaine des nacelles araignées. Toutefois, il serait injuste de ne pas évoquer les modèles sur porteurs VL puisque le constructeur allemand dispose de 5 machines à son catalogue : les Euro B 12 T, 14 T, 16T, 20 T et 25 T. La dernière citée est la plus performante et atteint 25 m de hauteur en faisant un emploi massif de l’aluminium pour sa flèche et son panier. Quatre stabilisateurs permettent de travailler en toute sécurité. Les deux à l'avant sont hors de gabarit du porteur et permettent de rester stable jusqu'à une portée de 11 m avec 80 kg dans la nacelle. Les efforts de la R&D du fabricant allemand se perçoivent également dans la conception du bras et, plus particulièrement de son attache qui donne l'effet d'un bras perpendiculaire. Cette astuce permet de gagner 2 m en déport et limite, au besoin, l'orientation de la tourelle. En plus de cette 25 m.
S. B.
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